c'est le double, celui qui écrit, et celui qui doute, et celui qui n'a de cesse de trouver son double à l'intérieur de lui, ou alors quand le vent se lève, à l'extérieur, pour mieux revenir au départ de tout : l'intérieur, qui n'est pas le désert qu'on croit, surtout pas. Parcouru par tous les vents, ouvert aux quatre horizons, pieds nus dans la terre sacrée, fruit de cette terre, humble et reconnaissant, même à la souffrance, reconnaissant.
Consultations de pages de la semaine précédente
mercredi 21 décembre 2011
il passe et il se tait
L'aventure est à son terme. Demeure la réalité, avec ses charnières éclatées et ses gonds désaccordés. Etrange fin d'année, étrange année. Alors on se dit qu'en changeant de millésime, les choses automatiquement changeront à leur tour. Ce n'est pas vrai. Le temps n'existe pas, drôle d'invention des humains. Il faut lutter, lutter, encore et encore, pour faire advenir quelque chose qui ressemblera à ce que à quoi l'on croit. Ou qu'on tolère. Qu'on juge acceptable. La mariée est trop belle et les files aux restos du coeur ne cessent pas de s'épaissir, au fur et à mesure que l'estomac se vide. Mais la montagne se rengorge. Et perdure encore.
mardi 11 octobre 2011
mardi 4 octobre 2011
Une indécente thésaurisation... depuis quand s'abonne-t-on à moi sans mon autorisation... ? C'est l'ère des viols collectifs, des harcèlements sans relâche, en tous genres. Demandez-moi, certes, la lune : je vous offrirai le tire-bouchon, depuis les temps que les cochons cochonnent et que les truies s'hystérisent. Passez donc votre chemin, je ne suis pas d'ici, et je ne vous dirai rien, puisque je n'ai rien à vous offrir...
jeudi 25 août 2011
Tu reviendrais, toi ?
Ronflements de moteurs. Je n'ai peur de personne. Voudrais juste du calme. Et du silence. Et attraper la bonne chance. Moi qui déjà ai tout. Merci, les goufalous.
Il pleut des sérénades
Il pleut des sérénades, c'est de saison. L'engoulevent s'autorise à dire à la mère maquerelle : "ferme ta gueule". Elle ne la ferme pas. J'ai trois carambars de trop dans ma poche intérieure, la secrète, tu sais bien, celle que subodorent les voisins. Les épées s'amollissent, la courbe du temps se fait mathématique, j'arrose le jardin n'importe comment, j'appartiens au déni du temps et la mort frétille dans son bocal. c'est l'été, l'ai-je dit ? Tout est comme d'habitude, bancal. A nous d'imaginer. Encore et encore. Et encore. Merci à tous.
mercredi 24 août 2011
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